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    Sectes et sociétés secrètes du nouveau Japon

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    Eden
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    Messages : 65
    Date d'inscription : 03/08/2012
    Age : 33
    06082012

    Sectes et sociétés secrètes du nouveau Japon

    Message par Eden

    « De nos jours, tu ne peux plus faire un pas sans tomber sur un exalté prévoyant la fin du monde pour dans quelques jours ou quelques heures pour les plus pessimistes. Et le pire, c’est que les délires mystiques se mêlent à la politique. Des intégristes de tout poil cohabitent avec des patriotards peu fréquentables et devisent de concert sur la corruption et la déliquescence des moeurs, responsables selon eux de la situation actuelle de notre pays. »
    Yamada Naruhiko, à son collègue de travail,
    dans le Yamanote Evolve

    L’Incident Kuro a profondément modifié le rapport des Japonais avec la politique mais aussi avec le mysticisme et le surnaturel. La multiplication de témoignages, d’évènements étranges et autres anicroches mystérieuses ont eu tôt fait d’alimenter un nombre sans cesse grossissant de rumeurs et de légendes urbaines. L’incident eut également pour conséquence l’émergence, la création ou la transformation de nombreux mouvements religieux et mystiques. Déjà fort de 170000 groupuscules et de 1700 mouvements religieux, le Japon vit de nouvelles sectes, parfois minuscules, se créer ou se métamorphoser. Chaque gourou ou leader étant persuadé de détenir la vérité sur les évènements récents. Beaucoup de croyants, déstabilisés et ne voyant aucune réponse venir de leurs mouvements traditionnels ont prêté une oreille attentive à ces élucubrations.

    Kurojiro

    Le Kurojiro est le résultat de l’alliance d’un prêtre shintô radié pour ses nombreux abus de boisson et d’un informaticien. Convaincus tous les deux que les recherches scientifiques sur les réseaux ont abouti à l’ouverture d’une connexion avec le Yomi, le royaume des morts. De ce contact, les démons pourraient, après avoir emmagasiné suffisamment d’énergie, s’échapper pour s’incarner. Persuadés que seuls des programmes informatiques chargés d’énergie bénéfique peuvent contrer les créatures qui se connectent sur le réseau, ils sont partis en guerre contre bon nombre de sites du NeoWeb, lâchant des virus comme autant de kotodama (la puissance contenue dans les mots) sur les endroits de la toile jugés maléfiques. Recrutant parmi les otaku, les informaticiens crédules et les prêtres impressionnables, le Kurojiro, que l’on pourrait traduire par la Citadelle des Ténèbres, entreprend d’élargir sa lutte aux autres médias, persuadé que les démons s’infiltrent partout. Récemment, le mouvement a ouvert un cybercafé consacré à ce combat, dans lequel vous pouvez aller participer à la croisade suivant votre temps libre. Vous pouvez aussi y acheter des programmes kotodama pour protéger votre ordinateur ou votre Pod des intrusions démoniaques.

    Hanguri Konpaku

    C’est le nom d’une secte composée de plus d’une cinquantaine de personnes, dont le siège est situé dans la périphérie de Shin-Edo. Dirigés par le charismatique Lord Konsui, un quinquagénaire, ancienne vedette de talk-show, les membres de la secte sont persuadés de pouvoir discuter avec les esprits des morts depuis l’Incident Kuro. Chacun d’entre eux a fait l’expérience d’une mort imminente. Et depuis les discours fleuves de Lord Konsui, tous sont persuadés qu’ils en sont revenus dotés d’un pouvoir paranormal, celui de converser avec les défunts. A l’intérieur de l’hôtel particulier du dirigeant, chacun officie, avec un carnet de rendez-vous, afin de mettre en contact les gens avec les morts qu’ils souhaitent. Membres de la famille, célébrités, c’est au client de choisir. A vrai dire, si Lord Konsui et ses médiums n’ont jamais pu prouver leurs prétentions, ils semblent tellement être à même de révéler suffisamment de secrets concernant les personnes soi-disant invoquées que cela jette le trouble.

    Mouvement Ge-Mu

    Le Mouvement Gê-Mu est composé de toute une équipe de joueurs en réseau. Ces gens étaient pour la plupart, des geeks et des passionnés des jeux en réseau en immersion. Ils étaient branchés pendant l’Incident Kuro, arpentant un monde virtuel dernier cri, certains utilisant des Squids interdits pour plus de sensations. Apparemment, il s’est passé quelque chose dans leur jeu. La plupart en sont ressortis différents. Quasi-muets, les pupilles anormalement dilatées, semblant tous se connaître intimement, aux cheveux précocement blanchis, ils se sont regroupés dans ce collectif. A présent, ils essaient par tous les moyens d’accéder une nouvelle fois à cet univers. Mais ce dernier semble avoir été grillé lors du black-out ayant fait suite à l’Incident Kuro. Effectivement, les surcharges électriques ont causé la mort de nombreux serveurs informatiques. A la recherche d’un monde virtuel désormais disparu, le Mouvement Gê-Mu a récemment concentré ses recherches sur les signes shintô présents dans le jeu. En effet, l’univers du jeu, nommé Matsuri II, aborde beaucoup de symbolique shintô. Dernièrement, un prêtre a été recruté pour les aider dans leur quête. Ils sont aussi à la recherche du premier Matsuri, un jeu totalement inconnu, dont l’existence même est sujette à caution.

    Shinzenjini

    Initialement simple mouvement naturaliste pacifique, visant à affranchir l’homme de la nourriture artificielle et des méfaits du modernisme, le Shizenjini s’est radicalisé depuis un an environ. Fondé essentiellement sur les croyances shintô, ce mouvement religieux accuse la technologie moderne et la société d’avoir chassé les kami dans l’au-delà. Persécutés, oubliés, les esprits auraient ainsi préféré abandonner le monde physique, n’intervenant pas lors des bombardements de 1945 car ne reconnaissant plus son peuple et ses velléités expansionnistes.
    Comprenant plusieurs milliers de membres à présent, reconnaissables à leurs vêtements d’ancienne conception et leurs multiples talismans, les Shinzenjini s’en prennent désormais à la politique gouvernementale, militant pour l’abandon du contrôle des naissances et la procréation assistée. La Génocratie est régulièrement présentée comme la souillure absolue par le gourou de ce groupe religieux, nommé Dagona, et les autorités constatent de nombreuses exactions commises par les membres du Shizenjini.
    La mutation entre le simple groupuscule pacifique contestataire et la communauté intégriste religieuse est en passe de s’accomplir après la destruction d’une usine de conception d’androïdes dans l’Arrondissement de Minato.

    La Compagnie Mononoke
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    Parmi les multiples légendes urbaines apparaissant dans ces milieux ésotériques, au même titre que la dame blanche étrangleuse de chauffeur de taxi, ou la petite fille qui brûle vifs les employés des égouts, celle de la Compagnie Mononoke est de plus en plus fréquente. Certains témoignages plus ou moins crédibles parlent de petites unités de soldats, aperçues dans les rues de Shin-Edo. Vêtus d’exosquelettes ultra-perfectionnés et de casques intégraux aux visières rouges dissimulant leurs traits, ces derniers étaient équipés d’armes inconnues et paraissaient fouiller des lieux réputés pour les manifestations surnaturelles s’y étant déroulées.
    Certains voient dans cette Compagnie Mononoke l’expression directe du gouvernement, au courant de ces phénomènes et tentant de les dissimuler au reste de la population. Les plus pessimistes, quant à eux, pensent que tout ceci est le fruit d’expériences gouvernementales ayant échappé à leur contrôle.

    La Société de la Double Feuille

    « Bunjiro avait raison. Tout le monde le prenait pour un fou, mais il avait raison ! Ils sont partout ! Ils se servent des esprits des morts pour contrôler ceux des vivants. Ils sont revenus et après nous avoir poussé à la guerre il y a plus de cent ans, ils veulent maintenant annihiler le pays ! Le gouvernement s’est déjà laissé abusé. La seule manière de se protéger est de vénérer les Kami. Eux seuls pourront nous sauver de cette société secrète. »
    Wakiya Ennosuke,
    conseiller du premier ministre Takahashi,
    le 21 janvier 2046, trois jours avant son suicide.

    La Société de la Double Feuille est à l’origine une société secrète militariste des années 1920. Elle avait pour but de purger l’armée de ses éléments les plus modérés, et ainsi d’installer son assise sur le gouvernement. Ultranationalistes, ses membres, persuadés de la supériorité nippone, prônaient l’invasion du pacifique, le prélude à l’Hakkô Ichiu « dans les huit directions, un seul firmament ». L’après-conflit fut difficile pour le groupe, qui devint groupuscule et se terra, attendant des jours meilleurs, se bornant à financer quelques revues nationalistes.

    Quand le Japon fut protégé des bombes de la Fédération Panasiatique par l’Incident Kuro, cette société secrète fut tirée de sa léthargie. Ses dirigeants, de séniles généraux d’un autre âge reçurent lors de l’assemblée semestrielle un jeune homme mystérieux, caporal dans l’armée japonaise : Monzaemon Hirobumi. Nul ne sait ce qu’il se dit durant cette rencontre. Mais le soir même, les dirigeants cédaient leur place à Hirobumi. Celui-ci entreprit de revivifier le mouvement moribond. Une phase de recrutement massif dans l’armée, la police, les forces de l’ordre en général, fut organisée. La société secrète retrouva son activité d’antan. Aussitôt, elle mit la main sur un temple shintô qu’elle érigea en nouveau quartier général. Les prêtres furent mis au service de l’organisation.
    Descendant d’une lignée prestigieuse de samurai, comportant un héros notable du XVIème siècle, Monzaemon Hieyuki semble utiliser toutes ses relations et réseaux, y compris des procédés mystérieux et occultes pour asseoir sa domination et celle de son organisation. La cible prioritaire de son action est le gouvernement. A ce jour, la société secrète a su s’attirer les bonnes grâces de plusieurs membres du gouvernement, par le chantage et/ou la corruption. Pour les cibles plus réticentes ou incorruptibles, les prêtres shintô prennent le relais et, par de savants rituels, semblent annihiler la volonté du rétif. Partisan d’un Japon fort et fier, qui n’entend pas se laisser dicter ses lois par un blocus étranger, Hirobumi a pour but de briser ce blocus par tous les moyens. Même s’il doit pour cela plonger le pays dans le chaos d’une guerre mondiale. Après tout, la famille Monzaemon a déjà servi son pays il y a plusieurs siècles et a donné de nombreuses vies pour lui. Une devise des samurai n’est elle pas «tomber sept fois, se relever huit» ?

    Les Freres Knodel

    « A ce jour, plusieurs dizaines d’enfants ont disparu. Une recrudescence importante en peu de temps. Signe particulier, tous sont nés le jour de l’Incident Kuro. Depuis, une surveillance constante a été organisée autour des bambins concernés. Sans succès. A chaque fois, une silhouette encapuchonnée est aperçue peu de temps avant qu’un enfant de plus ne disparaisse. Ces bâtards sont insaisissables ! »
    Hasekura Kumiko, lieutenant de police de Shin-Edo.

    Les frères Knödel sont deux prêtres autrichiens catholiques émigrés qui étaient venus faire un séminaire sur le shintô dans le cadre d’un échange culturel et culturel. Ils furent coincés par le blocus après l’Incident Kuro. Après avoir erré sans but et dépensé tout leur maigre budget en nuitées d’hôtel, les frères ont commencé à traîner dans la rue. Après avoir rencontré un homme qui se faisait appeler Akumu et disait être devin, et avoir discuté avec lui une soirée, ils commencèrent à faire des cauchemars récurrents toutes les nuits. Dans ce mauvais rêve d’un réalisme saisissant, ils voyaient des enfants se faire agresser et exécuter après un rituel ésotérique abject. Les visions ne les ont plus quitté, si bien que ces deux individus se sont persuadés qu’il s’agissait d’un message de Dieu et qu’ils se devaient de protéger les enfants. Signe particulier : tous ces enfants étaient nés le jour de l’Incident Kuro. Les deux frères entreprirent de les rassembler et de les cacher pour leur éviter ce destin funeste. Les cacher quelque part, en attendant quelque chose. Même s’ils ne disposent que d’informations fragmentaires, Karl et Alfred Knödel se sont intimement persuadés du caractère divin de leur mission.
    A présent, ils se partagent le travail : Karl se documente dans les registres pour trouver les enfants nés le jour de l’Incident Kuro et Alfred prépare leur enlèvement. Dissimulés par d’amples robes à capuchon, les frères commettent ensuite leur forfait et emmènent les enfants dans un petit sanctuaire à l’extérieur de Shin-Edo, en rase campagne, au bout d’une route abandonnée. C’est ici qu’ensuite, les enfants sont délivrés, nourris et logés dans de simples caravanes. Mais là encore les frères Knödel ignorent tout de la conclusion de cette histoire, leurs rêves étant peu clairs à ce sujet.

    Grey Kaeru

    Ce dernier est un mystère pour les forces de police comme pour la presse et l’opinion publique. Il s’est fait connaître en neutralisant quelques malfrats et en dénonçant divers complots et autres malversations politico-financières. Doté d’un accès au réseau sécurisé, Grey Kaeru prend régulièrement la parole en piratant certaines chaînes privées, notamment aux heures de grande audience et présente ses futures actions. Sur le terrain, cet homme semble capable de prouesses physiques hors-normes et d’une force herculéenne. Il neutralise ses cibles et prévient ensuite la police, laissant à leurs côtés des dossiers contenant des preuves à charge.
    Il s’agit en fait d’une sorte de petit génie de l’informatique, équipé d’un exosquelette trafiqué qui lui permet de faire des bonds impressionnants. De son véritable nom Daïtaru Yoshi, ce dernier lutte à son niveau contre le crime, mais n’a pas du tout conscience du danger. Et surtout des ennemis qu’il s’est fait lors de ses folles aventures. Il est également fantasque et mélange allégrement pistes sérieuses et traces de passage extra-terrestres ou pouvoirs mentaux… Maladroit mais enthousiaste, il ne manquera pas de mettre involontairement des bâtons dans les roues aux plus sérieux des enquêteurs…

    Kudo Otsune

    Il s’agit d’une informaticienne d’une trentaine d’années. Elle vit recluse dans une petite maison au fond d’une ruelle isolée de Ueno. Tétraplégique, Otsune ne s’exprime qu’en utilisant son regard et en passant par un petit androïde en forme de rongeur. Ce dernier décrypte les intentions émises par le Jellyfish placé constamment sur le crâne de la jeune femme et énonce vocalement les phrases communiquées par ce biais. Otsune rend service à beaucoup de monde, grâce à ses connaissances des programmes et des réseaux photoniques. On la dit capable de pénétrer n’importe quel réseau intranet ou presque et même de forcer le blocus du net dont le Japon est la victime. Elle a regroupé un certain nombre de petits androïdes-rats de sa conception et les envoie en mission, ces derniers remplaçant son corps coincé dans un fauteuil.
    Kûdo Otsune reste dans son fauteuil car son corps est irrémédiablement détruit par une maladie d’origine génétique encore inconnue. Elle a attrapé cette maladie à la fin de son adolescence et semble être la seule à en souffrir dans le monde entier. La jeune femme passe beaucoup de son temps à essayer de trouver des informations sur sa maladie. Pour cela, elle a forgé de nombreux contacts avec des généticiens, des médecins et chercheurs, mais également avec quelques génocrates. Piratant les bases de données de laboratoires génétiques, échangeant des secrets industriels contre des informations à propos de son mystérieux mal, Otsune envoie partout ses rats-robots quand les réseaux ne lui sont pas accessibles. Ces derniers se faufilent par les canalisations, sont indétectables et capables de franchir la plupart des systèmes de sécurité.

    Zenzaburo

    « Oui, monsieur l’inspecteur, il est arrivé par la fenêtre du treizième étage, après avoir escaladé la façade, évitant notre feu nourri de quelques bonds, comme une sorte de démon ! Ensuite, il a éventré la fenêtre en plexi-blindé aussi facilement que si cela avait été une cloison de papier de riz ! Ensuite, on a à peine eu le temps de se retourner qu’il était dans l’ascenseur et nous a tiré dessus !
    -Vous voulez dire qu’il est passé de la façade à l’ascenseur en une fraction de secondes ! Mais c’est impossible !
    - Je vous jure inspecteur ! Je vous jure, c’est vrai !
    »
    L’agent de la sécurité Niwa Izumo témoignant devant la police de Shin-Edo à propos du casse de la Daïsuno Compagny.

    Zenzaburô est un étrange collectif d’hommes qui semblent identiques au premier coup d’oeil, et souvent lors de leurs interventions, ils paraissent même être une seule et unique personne. Pourtant ce ne sont pas des clones, et en fait, ils ne se ressemblent même pas. Mais tous agissent de la même manière et sont habillés de façon similaire en mission. Revêtus de combinaisons noires les rendant presque translucides, ils agissent comme des ninja super entraînés, capables de prouesses étonnantes. Il s’agit en fait d’une troupe de choc appartenant à un riche génocrate : Yoshisada Kunimichi. Ce dernier, milliardaire, a triplé le potentiel physique de ses hommes en leur injectant quelques nanoboosters confectionnés par ses ingénieurs privés. Cependant, ces nanoboosters usent prématurément le corps, condamnant les cobayes à brève échéance (un peu plus de six mois).
    De fait, Kunimichi change régulièrement les hommes de sa brigade. Il est à noter qu’il ne s’adresse à eux que par le biais du prénom unique de « Zenzaburô ». Ses hommes voient la différence suivant l’intonation de sa voix et apprennent ainsi à savoir à qui leur chef s’adresse. Yoshisada Kunimichi les envoie dérober des secrets à ses rivaux, kidnapper la famille des gens sur lesquels il veut avoir une influence et accomplir d’autres missions aussi peu recommandables. Leur opération a visé un local de la Société de la Double Feuille. Une partie de l’équipe a eu à affronter une menace inconnue qui a décimé les rangs de l’escouade, forcée de se replier sans obtenir ce qu’ils désiraient. Il s’agit du premier échec de Zenzaburô.

    Abura-Akago

    Connu également sous le nom du « Ruban Rubis », cette unité spéciale du gouvernement Japonais est reconnaissable au bandeau rouge ornant la manche de ses membres, marquée d’un symbole de crâne enflammé. Commando d’élite équipé des dernières trouvailles technologiques, dont des exosquelettes massifs similaires à des robots de guerre, l’Abura-Akago intervient sur les missions spéciales affectées par des sections du gouvernement.
    Ayant subi de multiples refontes ces dernières années, notamment à cause des relations entretenues par certains de ses officiers avec la secte Sôka Gakkai (ébruitées de façon très éphémère par la presse), l’Abura-Akago est connu pour son indépendance, sa haine du Nouveau Kômeitô et sa réputation de corps d’élite incorruptible. Cette unité aux pleins pouvoirs est le bras armé indéfectible de l’Empereur, du Premier Ministre actuel et de leurs partisans.
    Ils interviennent de plus en plus souvent pour nuire aux plans du Nouveau Kômeitô ou pour « reprogrammer » des enfants de Génocrates impliqués dans des mouvements sectaires.

    Yamaguchi Gumi

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    Le sixième Yamaguchi-gumi (六代目山口組, Rokudaime Yamaguchi-gumi) est la plus grande famille yakuza actuelle. Il porte le nom de son créateur, Harukichi Yamaguchi, qui le créa en 1915 avec une cinquantaine d'autres gangsters.
    C'est l'une des plus grandes organisations criminelles dans le monde. Le nombre de ses membres est évalué à plus de 21 000 membres.
    C'est, de loin, le plus important groupe boryokudan, avec environ 45 % des 87 000 yakuza. Officiellement, en novembre 2005, les membres du Yamaguchi-gumi n'étaient que 102 personnes, dont 1 oyabun, 15 shatei (jeunes frères) et 86 wakachu (enfants). Le Yamaguchi-gumi est un des clan les plus riches du monde du crime organisé, il gagne des milliards de dollars par an grâce à des extorsions de fonds, au jeu, à l'industrie du sexe, au trafic d'armes, au trafic de drogues, ainsi que dans l'immobilier et la construction. Ils sont également impliqués dans la manipulation des marchés boursiers et de la pornographie sur Internet.

    Le Yamaguchi-gumi a son siège à Kōbe, au Japon, mais il exerce ses activités partout dans l'archipel. Malgré plus d'une décennie de répression policière, leur nombre a augmenté. Son actuel Oyabun (parrain), Shinobu Tsukasa, mène actuellement une politique expansionniste - allant jusqu'à opérer à Shin-Edo, où le Yamaguchi-gumi n'est pas traditionnellement présent.

    Sumiyoshi-rengō

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    C'est la seconde organisation la plus importante, avec 8 000 membres répartis dans 177 clans. Le Sumiyoshi-kai, comme on l'appelle parfois, est une confédération de plus petits groupes. Son chef est Hareaki Fukuda (福田 晴瞭). Structurellement, le Sumiyoshi-kai diffère de son rival principal, le Yamaguchi-gumi. Il fonctionne comme une fédération, avec une chaîne de la commande plus lâche et bien que Nishiguchi soit toujours le parrain suprême, il partage ses pouvoirs avec plusieurs autres personnes.

    Inagawa-kaï

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    C'est le troisième plus grand groupe yakuza au Japon, avec approximativement 5 000 membres et 313 clans. Il est basé dans la région de Shin-Edo/Yokohama, et c'est l'un des premiers organismes de yakuzas à s'être lancé dans le marché hors du Japon. Depuis 2005, le petit-fils de Kakuji Inagawa, Hideki Inagawa est pressenti pour devenir le chef.

    Tōa Yuai Jigyō Kummiai, parfois appelé Tōa-kai

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    Fondé par Hisayuki Machii (町井 久之, né 鄭 建永 Chong Gwon Yong ; 1923 - 2002) en 1948, ce rengo est rapidement devenu un des plus influents de Shin-Edo. Il compterait 6 clans et plus de 1 000 membres, sa particularité étant d'être composé d'une majorité de yakuzas d'origine coréenne. Son chef actuel est Satoru Nomura (野村 悟).

    Fushi Gumi

    Cette frange de Yakuza est réputée totalement en marge des principaux syndicats existant, vivant essentiellement de trafics d’organes et technologiques avec certains contrebandiers russes, toujours en activité malgré le blocus.
    Leur particularité vient de leur petit nombre, et de leur réputation de tueurs immortels. En effet, les personnes ayant déjà eu à faire avec eux, parlent d’individus tenant encore debout après de nombreuses rafales de fusil automatique et réapparaissant quelques jours plus tard sans la moindre égratignure.

    En réalité, le chef de ce clan un peu particulier, Uraku, cache dans les profondeurs de son building privé de nombreuses cuves chargées d’améliorer et de «réparer » ses hommes de main. Mais à ce matériel de pointe s’ajoutent de lourdes portes marquées de motifs interdits, des pupitres incrustés de symboles étranges et du sang inconnu injecté en quantité dans les veines de ses tueurs à la résistance inhumaine.
    Certains racontent que Uraku est un oni, et qu’il utilise la plus noire des magies pour permettre à ses hommes, d’anciens samurai, de traverser les siècles sans jamais vieillir ou mourir.
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