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    Vie quotidienne en 2046

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    Eden
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    Date d'inscription : 03/08/2012
    Age : 33
    06082012

    Vie quotidienne en 2046

    Message par Eden

    Même si quarante années d’évolutions technologiques, la nouvelle séparation en castes et enfin l’Incident Kuro ont considérablement modifié la vie des Japonais, certaines données ne changent pas. Parmi celles-ci, on peut citer l’importance de la nourriture, les règles de courtoisie, le savoir-vivre à table, les coutumes et diverses croyances.
    Cet article a pour but de rajouter un peu de parfum japonais dans vos scénarios, en décrivant certains plats, traditions et habitudes pour donner à ce monde futuriste un côté plus réel, et aux joueurs des petits éléments à ajouter dans la description de leurs personnages. Tout ceci ne se veut évidemment pas un guide exhaustif des habitudes japonaises en 2046, mais devrait pouvoir aider un membre à apporter une teinte plus « nippone » dans ses histoires.

    La nourriture

    En 2046, la nourriture du Japonais lambda est de plus en plus industrialisée, provenant d’animaux clonés, de légumes modifiés issus des fermes hydroponiques d’Etat, de poissons d’élevage et autres créations artificielles en bassins immergés. Cependant la base de la nourriture est restée quasiment la même : peu de viande, beaucoup de légumes, d’algues, de poissons, de soja, peu de fruits et presque aucun produit laitier. Le riz et les nouilles restent évidemment la base des plats économiques. La plupart de ces aliments ont vu leur nature même modifiée à l’aide de principes biotechnologiques, les rendant plus goûteux, plus riches en fibres, en apports minéraux et plus pauvres en calories. Les avancées technologiques en matière agroalimentaire ont permis d’injecter des principes actifs dans les aliments, les rendant capables de déboucher des artères, de repousser le vieillissement cellulaire, de renforcer l’organisme contre certaines maladies courantes. Sans oublier les aliments excessivement artificiels, loin des traditionnels sushi et maki, comme ces nouilles aux saveurs et couleurs étranges, ces pâtes pour enfants au goût acidulé et ces fruits reconstitués en gelées multicolores.

    Que boire en 2046 à Shin-Edo ?

    Le thé reste la boisson la plus consommée mais les sodas aux couleurs fluorescentes ont toujours la préférence des adolescents. D’autant que certains sont également dotés de principes « chimiques » ou de produits plus «ludiques», nettoyant d’éventuels nano-implants ou modifiant temporairement la couleur de la langue par exemple.
    Le thé se boit vert ou noir sans adjonction de sucre ou de lait.
    La bière reste en tête de la consommation d’alcool depuis son introduction au Japon durant l’ère Meiji. Elle est blonde, au goût légèrement amer, à la saveur de houblon prononcée et ne dépasse pas 6°. Bien que des industriels aient tenté de produire des bières différentes (ou bières dîtes du sixième type), aux teintes bleutées ou aux parfums plus doux, la bière traditionnelle reste indéboulonnable.
    Le sake japonais est le résultat de la fermentation d’un riz spécial. Il est bu souvent chaud mais également très frais en été. C’est un alcool clair et incolore mais à l’odeur prononcée. Sa teneur en alcool varie de 10 à 16° et il est très différent du saké chinois.

    Que puis-je manger ?

    Si les Japonais aiment aussi manger chez eux, leur activité professionnelle fait que les restaurants du style sushiya ou les bars à râmen sont régulièrement pris d’assaut aux heures des repas. Souvent petits, composés d’un simple comptoir, de tabourets, de morceaux de poissons dans une vitrine et d’un unique cuisinier artificiel ou non, ils permettent de manger convenablement pour un prix raisonnable.

    En 2046, on peut toujours consommer des nouilles synthétiques aux goûts variés et différentes brochettes de soja goût poulet, mais cela est plutôt réservé à ceux qui n’ont pas le temps de se restaurer. Ces derniers, plutôt que de se rendre dans un sushi-ya, se dépannent généralement dans les distributeurs automatiques prévus à cet effet et disponibles 24H/24H, 7J/7J... Mis à disposition directement par les laboratoires et industries agroalimentaires s’affrontant pour les meilleurs emplacements, ces grandes vitrines automatisées proposent aussi bien de simples poches de nouilles auto-chauffantes que de véritables plateaux repas.
    Evidemment, pour la convivialité, rien ne vaut un groupe de collègues ou amis autour d’un bon plat traditionnel arrosé de bière, de thé ou de sake.

    Parmi les plats les plus courants, on peut citer :
    Soupe de râmen : dans du bouillon de viande ou de miso
    Donburi : un gros bol de riz recouvert de ragoût de viande, de tranches de poisson, d’omelette, de légumes et de tempura.
    Tenpura : beignets très légers de légumes, de crustacés ou de fruits de mer.
    Gyôza : raviolis de viandes et de légumes, légèrement frits.
    Yakisoba : nouilles de sarrasin sautées avec de la viande et des légumes.
    Nigiri sushi : boulette de riz vinaigrée recouverte d’une tranche de poisson cru, d’omelette, de crustacés, trempée dans un mélange de shoyu et de wasabi (sorte de condiment vert très fort utilisé sous forme de pâte et proche du raifort). On en distingue dix types différents et on le mange généralement avec les doigts, après avoir abondamment trempé la tranche de poisson dans de la sauce soja.
    Sashimi : un émincé de poisson, de fruits de mer ou de coquillages crus. On pourrait le comparer à une sorte de «carpaccio».
    Nabemono : plat mijoté en marmite dont le fameux chanko-nabe, le plat traditionnel et très riche des sumotori.
    Bentô : le bentô ne désigne qu’une boite pour emporter son repas. Il diffère d’une région à l’autre mais on y trouve régulièrement de la prune confite, du riz à la vapeur, des petites boulettes de viande ou des lamelles de poisson, des morceaux d’omelette et des légumes vinaigrés ou non. En 2046 ce bentô est parfois de la taille d’un simple Pod et contient de nombreux aliments lyophilisés.

    A noter qu’une des spécialités de Shin-Edo est le Oden-nabe, un ragoût de poulpe, de pommes de terre, de fromage de soja et d’oeufs durs.

    Bonnes manieres a table

    La nourriture est très respectée par les Japonais et les repas sont autant un rite qu’un plaisir.
    Les règles pour la consommer sont strictes mais peu nombreuses :
    - On ne plante pas les baguettes dans son bol, pas plus qu’on ne se passe de la nourriture avec celles-ci. Cela fait allusion à un rituel funéraire pendant lequel les membres de la famille se passent ainsi les cendres du défunt. Le rappel de la mort est toujours tabou au Japon.
    - Les baguettes que l’on porte à la bouche ne s’utilisent pas pour se servir dans un plat. On ne les pointe pas non plus vers quelqu’un.
    - Les oshibori, les petites serviettes chaudes ne servent que pour se nettoyer les mains. Il est très grossier de se les passer sur le visage ou le cou.
    - On ne remplit pas son verre soi-même. On doit d’abord remplir le verre de son voisin et ce dernier vous rendra la politesse. Ensuite on dit “kanpaï” (A la vôtre ! Santé!). Quand on en a assez, on pose la main sur son verre pour ne pas être resservi, sinon, cela ne manque pas...
    - On ne commence à manger que lorsque tous les plats sont sur la table et on mange un peu de chaque plat en alternant. Il est impoli de finir une assiette à la fois. Le riz, quant à lui, doit être consommé jusqu’au dernier grain.
    - On évite d’inonder sa nourriture de sauce, et on ne mélange pas le riz avec d’autres aliments. Il convient de tremper les aliments dans la sauce soja, versée dans un petit récipient placé à part.
    - Il est par contre bien vu d’aspirer bruyamment les nouilles car, dit-on, l’air aspiré les rend plus goûteuses. On peut alors approcher le bol de sa bouche.
    - En début de repas, on dit Itadakimasu qui signifie “je reçois” et Gochiso-sama deshita, “c’était un festin” à la fin du repas. Voire Oiishiii ! pour dire que vous trouvez un met délicieux.
    - Il faut toujours donner l’impression qu’on désire payer la note si l’on se trouve au restaurant, et ce même si l’on est invité ou le moins fortuné.
    - On ne marche pas en mangeant ou en buvant dans la rue. Sauf les jeunes grossiers et les passants ivres.

    Croyances et coutumes

    Comme évoqué dans d'autres sujets, la culture japonaise est marquée de nombreuses croyances spécifiques, liées le plus souvent à la crainte de la souillure, à des traditions anciennes et des rites shintô ou bouddhistes.
    Nous avons déjà évoqué le chiffre 4, qui porte soit-disant malheur car il se prononce « shi », comme la mort. Les Japonais évitent donc soigneusement de le prononcer et disent yon à la place. Le nombre 9 est également mal vu car sa prononciation kû signifie « souffrance ». Il est donc de coutume d’éviter les chambres 9 dans les hôpitaux.

    Mais il existe quelques autres croyances de ce type, que nombre d’individus pratiquent plus par convenance ou pour ne pas froisser un interlocuteur, que par véritable superstition :
    - Ainsi, on n’envoie pas de voeux à une famille en deuil et on n’offre pas de plantes en pot à un malade hospitalisé, sinon son séjour sera prolongé.
    - On ne jette pas les poupées car celles-ci pourraient abriter un esprit. On préfère les emmener au temple. Certaines sectes prétendent qu’il en va de même pour les androïdes et qu’on ne devrait pas les envoyer à la casse ou en centre de recyclage.
    - Si la lanière de vos chaussures se rompt (normalement les geta, les chaussures japonaises traditionnelles), c’est malchance assurée.
    - Le sel protège contre les mauvais esprits, les pulsions malsaines de l’au-delà et il est conseillé d’en répandre sur son seuil pour empêcher une créature maligne de pénétrer dans votre domicile.

    Il existe d’autres croyances de ce genre, comme le fait de ne pas se couper les ongles le soir, de ne pas siffler la nuit pour ne pas attirer les serpents, de dire Kuwabara Kuwabara les jours de tonnerre pour éviter que la foudre vous frappe ou la réputation d’attirer la chance faite aux chiffres 3 et 5.
    Mais d’autres superstitions plus récentes ont également fait leur apparition ou ressurgissent brutalement depuis l’Incident Kuro, dans certains quartiers de Shin-Edo.
    L’Hotaru est une pratique issue de l’ancienne chasse à la luciole, durant les nuits d’été et reportée sur les lumières vertes des bornes optiques. Régulièrement apeurés par les coupures de courant nocturnes, coupant le réseau photovoltaïque et par conséquent leurs utilisateurs avec le reste des habitants, certains ont pris l’habitude, à la nuit tombée, d’allumer des bougies vertes phosphorescentes dans leur logement. Ces dernières sont censées empêcher la lumière des bornes de disparaître et repousser les monstres attendant l’obscurité pour se déplacer dans les ombres.

    Enfin, depuis les séismes de 2025, la quasi-totalité des habitants du Japon est équipée de petites lanternes sphériques, remplies d’un plasma réactif bariolé (nommées familièrement Earthballs). Ce fluide sensitif est sensé changer de teinte lorsqu’un tremblement de terre va se produire, en réagissant aux bruits à trop haute fréquence pour que l’humain puisse les percevoir. Depuis l’Incident Kuro, certaines personnes prétendent que le fluide est devenu noir ou que ses changements de teinte annoncent des perturbations électromagnétiques.

    Prononciation de base

    Les voyelles se prononcent pleinement et séparément. Quand elles sont accentuées, cela signifie qu’elles sont doublées.

    A, i, et o se prononce à la française.
    U se prononce ou. En fin de phrase, il est souvent muet .
    E se prononce é.
    Les consonnes b, d, k, m, n, p, s, t, z, et y, sont prononcées comme en français.
    Ch se prononce Tch.
    F se prononce entre le f et le h.
    H est toujours aspiré.
    J se prononce dj.
    R se prononce entre l et r.
    S se prononce ch.
    W toujours suivi de la voyelle a se prononce oua.
    G en lettre initiale se prononce Gu.
    Les consonnes peuvent être doublées. Dans ce cas, on marque une coupure entre les deux consonnes.

    Sama, san, chan.....

    En japonais on accole un suffixe au nom et il dépend du degré de référence, du rang ou de la profession. Pour une personne de la famille, on utilise le prénom avec ou sans suffixe ou sa position (père, mère,etc..). La déférence et la position sociale définissent le niveau de langage utilisé.

    San s’utilise le plus couramment. C’est la formule de politesse classique.
    Sama est rare et indique une grande déférence.
    Kun s’utilise avec une personne proche, souvent un garçon, plus jeune ou de même âge.
    Chan s’utilise avec une personne proche, souvent une fille plus jeune ou de même âge.

    Les filles et les garçons ne s’expriment pas de la même façon. Le japonais utilise beaucoup le nondit et le sous-entendu, et peu d’affirmations pour ne pas risquer de mettre mal à l’aise ou contredire son interlocuteur

    Un peu de savoir-vivre

    On ne serre pas la main et on en fait pas de bise. On s’incline plus ou moins bas ou on dit “bonjour”.
    On ne marche pas à l’intérieur des maisons avec ses chaussures, ni sur les seuils car c’est un manque de respect pour ses occupants. On range ses chaussures soigneusement, la gauche contre la droite en les dirigeant vers la porte, quand on est invité chez une personne.
    On offre un cadeau des deux mains, en faisant un commentaire en en rabaissant la valeur, cadeau qui ne sera pas ouvert devant vous.
    Etre à l’heure est primordial. Le retard est une forme d’impolitesse.
    Les filles rient en mettant la main devant la bouche.
    Mais les hommes passent devant elles et ne leur tiennent pas la porte.
    On ne fume pas en public, même des cigarettes liquides Blue Light.

    Les noms japonais

    Avant 1875, seuls les nobles japonais avaient un nom de famille. Les autres se contentaient de l’équivalent de notre prénom.
    Ils ont donc dû choisir des noms et prénoms, parfois liés à leur lieu géographique d’origine, ou des noms célèbres ou bien dans le registre de 10.000 noms créés au hasard et mis à leur disposition par l’Etat.
    Noms et prénoms sont en général composés de deux kanji.

    Exemples de noms de famille :
    Suzuki, Takahashi, Tanaka, Watanabe, Itô, Nakamura, Kobayashi, Yoshida, Yamada, Sasaki,Yamaguchi, Matsumoto, Inoue, Kimura,Hayashi, Shimizu, Yamazaki, Mori, Abe, Ikeda, Hashimoto, Fujiwara, Nakagawa, Aoki, Ogawa, Yamashita, Nakajima.

    Exemples de prénoms masculins :
    Akira, Aki, Ren, Daiki, Taishô, Daichô, Kaito, Shô, Sôta, Tsubasa, Riku, Kenta, Hayato, Hiroki, Kazuki, Kento, Kôhei, Kôki, Kôsuke, Kôta, Masaki, Ryô, Ryôsuke, Hiroshi, Takeshi, Hideaki, Takuma, Takuya, Tatsuya, Tomoya, Yûki, Yûsuke, Yûta, Yûto, Wataru.

    Exemple de prénoms féminins :
    Sakura, Nanami, Misaki, Aoi, Ai, Rin, Akane, Asuka, Natsuki, Saki, Shiori, Mai, Mana, Mayu, Miku, Minami, Miyu, Mieko, Mizuki, Nao, Yui, Akemi, Keiko, Kimiko, Jungo, Yoko, Usagi, Rei, Ran, Oki, Tani.

    Monnaie

    La monnaie officielle du Japon est toujours le Yen. Ce dernier se divise couramment en pièces de 1, 5, 10, 50, 100 et 500 yens, tandis que les billets ont des valeurs de 1000, 2000, 5000 et 10 000 yens. Ces derniers sont désormais constitués d’un papier entièrement synthétique très léger, au toucher proche d’une feuille glacée mais totalement biodégradable.
    Si pendant de très nombreuses années, l’argent liquide demeura privilégié par l’ensemble de la population, la mise en place des premiers réseaux optiques et de systèmes sécurisés poussa l’intégration des cartes de crédit dans l’usage courant. Dans un souci d’économie et de transactions plus simples, les banques mirent en place diverses formes de cartes de crédit, pouvant aller de la carte à puce destinée aux petits achats chez un commerçant jusqu’aux hypra cartes donnant uniquement accès à vos comptes bancaires dans des bornes spéciales prévues à cet effet.

    Même si les Japonais ont désormais pris l’habitude d’utiliser ces cartes au détriment du liquide, ce dernier n’a pas disparu pour autant et reste très apprécié par les anciennes générations ou sur les marchés de l’Archipel.
    Le coût de la vie est toujours excessivement élevé au Japon, particulièrement à Shin-Edo et les conséquences de l’Incident Kuro n’ont malheureusement rien arrangé à l’affaire. Avec la clôture de la bourse et la rupture des flux monétaires internationaux, le yen a perdu énormément de valeur et les produits autrefois importés s’arrachent à prix d’or. Malgré les politiques alimentaires mises en place par l’Etat, les menaces de pénuries commencent à influencer à la hausse les prix de certains aliments, risquant de plonger une certaine partie de la population dans la misère. Dans ce contexte économiquement tendu, la société évite de justesse l’implosion grâce aux établissements financiers familiaux rachetant les banques internationales et se concentrant, à la manière des laboratoires, uniquement sur les activités locales.
    De la même manière, afin de venir en aide aux familles situées en dessous d’un certain seuil de yens par heure, le gouvernement octroie aux employeurs des « coupons » que ces derniers sont chargés de distribuer à leurs ouvriers les moins qualifiés. Fonctionnant comme des bons de réduction, ces tickets permettent de se rationner dans les produits d’Etat à des prix privilégiés.
    Malheureusement, depuis le 4 mai 2046, l’Etat voit peu à peu ses réserves s’épuiser et réalise son incapacité à pouvoir sustenter l’ensemble de la population en cas de poursuite du blocus au-delà d’un an.

    Actuellement, après la chute de sa valeur suite au blocus, 1 euro vaut 220 yens. Et parallèlement, le prix de certains produits comme l’informatique, les fruits hydroponiques, les véhicules ou les carburants ne cesse d’augmenter.
    Un système de salaire minimum a été instauré depuis 1968 mais ce dernier varie énormément d’une région à une autre, voire d’un secteur professionnel à un autre (les laboratoires ou les usines automobile fixent ainsi leur propre revenu minimum).
    A Shin-Edo, ce dernier atteint 919 yens de l’heure, les salaires mensuels variant entre 162 000 (737 euros) et 748 000 yens (3400 euros) selon vos qualifications, pour 22 jours de travail (sur une base journalière de huit heures).

    Quelques prix standards

    Un repas rapide (automate) : de 800 à 1500 yens
    Un repas moyen (sushi-ya) : de 2000 à 5000 yens
    Un repas de qualité (restaurant panoramique) : de 6000 à 15 000 yens
    Une chambre d’hôtel économique (capsule) : de 3500 à 5300 yens
    Une chambre moyenne (ryokan ou love-hotel) : de 6700 à 15200 yens
    Une chambre de luxe (complexe hôtelier) : de 22000 à 44000 yens
    Un appartement niveau 1 dans Ota : 44 800 000 yens
    Un appartement niveau 6 dans Chiyoda : 268 800 000 yens
    Un ticket de métro : 220 yens (carte annuelle pour 7000 yens)
    Un voyage en shikansen (train grande vitesse) jusqu’à Kyoto : 16 000 yens
    Un trajet en taxi : 150 yens tous les 350 mètres
    Un Pod premier prix : 20 000 yens
    Un Pod dernière génération : 60 000 yens
    Un Gaïdan : 42 000 yens
    Un moniteur flexible : 500 yens
    Un ordinateur photovoltaïque : 68 000 yens
    Un ordinateur Opticium (Mémoire Universelle) : 1 280 000 yens
    Un nanodrone sanguin : 600 000 yens
    Un speeder MagnétoDynamique : 470 000 yens
    Une voiture hovercraft Mitsubishi : 32 600 000 yens
    Un litre de biocarburant : 330 yens
    Un androïde domestique : 1 120 000 yens
    Un androïde de plaisir Gynoïd : 1 600 000 yens
    Un Puppetbot nounou : 250 000 yens
    Un skinsuit de première catégorie : 500 000 yens
    Un pistolet Gunshock : 150 000 yens
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